2013 : dessine moi un atelier…

Jeudi, 13 décembre 2012
Oui, le temps est aux mutations et, dans ce paysage en devenir, la prospérité économique passera par la créativité de chacun et l’innovation de tous.Dans l’économie créative qui se profile, les sources de valeur proviennent plus d’une capacité de synthèse de diversités multiples : connaissances, compétences, technologies…que de leur accumulation.Les clusters créatifs, qu’ils soient à Montréal, Paris ou Roubaix, sont des espaces où les intelligences s’hybrident, où des entreprises de taille et de nature variées côtoient les campus et les laboratoires de recherche, où le public et le privé se croisent, où la culture n’est jamais bien loin. A un niveau plus micro, on peut se demander comment favoriser cette synthèse créative au sein même des entreprises.
Et si, comme le suggère Pascal Gautrand, l’atelier était à déployer comme espace d’échanges, de transmission, d’expérimentation?

2013 : dessine moi un atelier…

Valérie Bobo

Faites pousser votre créativité avec le Land Art

 

Sur-Natures

Nexmove, cabinet conseil en évolution professionnelle, a fait appel à Mona Lisa pour concevoir et animer son séminaire annuel d’équipe de 3 jours : un déroulé créé sur mesure pour intégrer de nouveaux collaborateurs et développer une dynamique de créativité collective dans l’équipe.

Mona Lisa a proposé de travailler en pleine nature avec l’inspiration du Land Art.

Pourquoi ? Cette pratique artistique, qui vise à créer une œuvre dans la nature avec les moyens mis à disposition par la nature, invite facilement à faire des parallèles avec la vie de l’entreprise, car celle-ci fonctionne aussi dans un écosystème donné. Phases de création, individuelles puis collectives, apports théoriques et étapes de débriefing ont alterné dans un environnement ressourçant. Elles ont permis à l’équipe de prendre conscience des leviers spécifiques de sa créativité collective, d’encourager la communication et de réaffirmer le sens de leurs liens.

Faut-il inviter Andy Warhol à votre comité de direction ?

 

Sur-Natures

A l’occasion du lancement du projet Creative Valley à Cannes-Grasse-Antibes, Valérie Bobo était invitée à témoigner lors du forum « économie et management de la créativité » à Sophia Antipolis en octobre dernier. Ce colloque a réuni des praticiens de l’innovation et des universitaires (dont ParisTech, X et l’équipe canadienne d’HEC Montréal, spécialisée dans le management de la création).

ValĂ©rie Bobo a montrĂ© comment un rapprochement profond s’opère entre entreprises et artistes qui se sont souvent ignorĂ©s, voire opposĂ©s. Si le secteur du luxe est un grand promoteur de cette rencontre visible pour le grand public, il n’est plus du tout singulier dans cette dĂ©marche. De nombreux secteurs et entreprises, en France ou ailleurs, font maintenant appel Ă  des artistes pour les stimuler, les nourrir, les accompagner dans leurs processus d’innovation et de transformation. Ce qui Ă©tait encore des expĂ©rimentations isolĂ©es ou de simples intuitions et il y a une dizaine d’annĂ©es donne maintenant lieu Ă  des recherches acadĂ©miques qui Ă©clairent les mĂ©canismes de transformation Ă  l’œuvre.

Rencontre avec Pascal Gautrand, designer de mode

 

Sur-Natures
Crédit Valérie de Calignon

3 synonymes de créer ?

Expérimenter, dialoguer, pratiquer.

Si la créativité était un territoire ?

Un atelier, industriel ou artisanal, un lieu qui regroupe Ă  la fois des savoir-faire, des outils, des machines et des hommes… La notion de crĂ©ativitĂ© est le plus souvent associĂ©e Ă  la fulgurance de l’idĂ©e, Ă  la vitesse du changement et au gĂ©nie individuel de l’artiste. L’atelier, quant Ă  lui, abrite un rythme plus lent, qui s’inscrit dans des temps plus longs : ceux de la fabrication d’un prototype ou d’un objet mais aussi ceux de l’hĂ©ritage et de la transmission des techniques et des savoir-faire, ceux de l’Ă©change d’expĂ©rience. Au contact de la matière première, la crĂ©ativitĂ© est un territoire qui rassemble et fait dialoguer la vitesse et la lenteur, l’immĂ©diatetĂ© et l’histoire, la nouveautĂ© et l’immuable.

Si la créativité était un regard ?

Le design de mode ne peut se limiter Ă  imaginer l’esthĂ©tique d’un vĂŞtement, il doit aussi crĂ©er un lien particulier avec la personne qui l’endosse et c’est aussi sans doute valable pour une grande partie des objets qui nous entourent, du mobilier Ă  l’architecture… La crĂ©ativitĂ© peut aussi s’employer Ă  remettre en question et Ă  faire Ă©voluer la façon dont le système fonctionne, les processus selon lesquels les produits sont crĂ©Ă©s, fabriquĂ©s ou distribuĂ©s.

C’est souvent le rĂ´le de la crĂ©ativitĂ© artistique que de prendre de la distance et de rĂ©flĂ©chir (dans tous les sens du terme !) la sociĂ©tĂ© et ses valeurs. Au-delĂ  de son regard esthĂ©tique, le designer — quelle que soit sa discipline — a lui-aussi la possibilitĂ© (ou le devoir !) d’apporter un regard rĂ©flectif sur le système pour faire Ă©voluer le cadre et le statut de sa crĂ©ation.

Hello, l’exposition à ne pas manquer

 

Sur-Natures

A la Gaîté Lyrique jusqu’au 30 décembre. L’incroyable narration d’une marque Hello, conçue par le collectif H5 qui met en scène avec subtilité toute la puissance, à en être inquiétante des méthodes de marketing et de communication (story telling, brand content, esthétisation, …) mais aussi le risque d’être standardisé et convenu. Un must pour les professionnels des marques.

 

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Vivement demain !

Mardi, 24 juillet 2012

Sur-Natures
La Vague des Pixels, Colmar 2012
© Miguel Chevalier

Alors que les temps se troublent, que les horizons se multiplient, les dirigeants d’entreprise sont de plus en plus nombreux à se rapprocher de l’art contemporain et à vouloir partager, si ce n’est une passion, des expériences vivifiantes avec leurs collaborateurs.

Aujourd’hui, il ne s’agit plus de rentrer seulement dans une logique patrimoniale de collection mais de se confronter à à l’inattendu, de s’exposer à une diversité de points de vue, de s’interroger sur la part de l’émotion dans son jugement. Par ici la créativité !

Si l’exposition Ă  l’art contemporain permet de se mettre dans une posture d’ouverture et d’interrogation, elle permet aussi de percevoir des signaux faibles de notre sociĂ©tĂ©. “Pour moi, l’art est d’abord un capteur des grands questionnements de l’humanitĂ©. Et une vigie, car les artistes, avec leur sensibilitĂ© et leur langage universel, sont dans une sorte de phare, en avance sur le mouvement gĂ©nĂ©ral du monde” dĂ©clare François Pinault.

Deux expositions mettent actuellement en scène cette capacité de l’art à entrer dans le futur. Au Mac Val, le nouvel accrochage « Vivement demain » questionne le pouvoir visionnaire prêté aux artistes. Au centre Pompidou, « Multiversités créatives » témoigne de la richesse des croisements opérés entre design, nouvelles technologies et innovation sociale que ce soit pour générer de nouvelles idées, fabriquer ou représenter.

Les artistes accompagnent ou stimulent des échanges privilégiés avec les développements technologiques depuis longtemps ; la Renaissance ou le Bauhaus en sont des illustrations marquantes.
Dans notre époque de mutation numérique accélérée, les artistes du digital sont particulièrement exposés pour incarner ce rôle. Leur merveilleuse rareté est de savoir être des utilisateurs avancés qui explorent le monde avec imagination, poésie et émotion.

Un pionnier emblématique de cette discipline, Miguel Chevalier, nous fait partager sa vision du monde de demain, sensible et coloré.

Demain est à créer.

Lumineux été !

Valérie Bobo

PS : Cet été, Mona Lisa recommande d’adopter le soleil d’Olafur Eliasson qui brille aussi la nuit.

 

Rencontre avecMiguel Chevalier, artiste pionnier de l’art numérique

 

 

Sur-Natures
Sur-Natures, Daejeon Museum of Art, 2005
© Miguel Chevalier

3 synonymes de créer ?

Inspirer (de nouvelles idées)
Susciter (des émotions, des réflexions)
Sublimer (la nature, notre environnement quotidien)

Si la créativité était une rencontre ?

Pour moi, ce serait la rencontre avec les nouvelles technologies. Au dĂ©but des annĂ©es 1980, l’informatique Ă©tait de plus en plus prĂ©sente dans les mĂ©dias et l’on commençait Ă  parler de la sociĂ©tĂ© de l’information. C’est ce territoire encore vierge, non explorĂ© par la crĂ©ation artistique contemporaine, que j’ai souhaitĂ© approfondir. J’ai pris conscience que tous les modes d’expression (peinture, photo, vidĂ©o), allaient ĂŞtre profondĂ©ment bouleversĂ©s par la vague dĂ©ferlante du numĂ©rique. Cet outil allait ĂŞtre pour moi la base d’une dĂ©marche structurellement originale.
Ce qui me fascine, ce sont ses possibilitĂ©s illimitĂ©es et en perpĂ©tuelle transformation. Par exemple, mon oeuvre « Sur-Natures », jardin virtuel composĂ© de 18 graines diffĂ©rentes, se dĂ©veloppe chaque jour en temps rĂ©el. L’oeuvre est toujours en devenir.

Imaginer le monde de demain c’est ?

Miguel

Lilus Arythmeticus dit d’Euclide,
série des Fractal Flowers, 2009 © Miguel Chevalier

Imaginer le monde de demain, c’est pour moi le repenser au travers du numérique et générer une écriture poétique capable de soulever des émotions au même titre que les autres media (peinture, photographie, vidéo).
Ă€ chaque Ă©poque, les artistes utilisent les moyens de leur temps. Selon moi, l’art du 21ème siècle doit explorer de nouveaux territoires et, si j’utilise les nouvelles technologies, ce n’est non pas pour en faire l’apologie, mais pour ĂŞtre en prise directe avec le monde qui nous entoure.
Le virtuel et le numĂ©rique peuvent rĂ©gĂ©nĂ©rer de nouvelles idĂ©es et bouleverser notre environnement. C’est le cas par exemple des nouvelles imprimantes 3D qui dĂ©sormais peuvent « rematĂ©rialiser » le virtuel.
C’est selon moi une vĂ©ritable rĂ©volution pour le domaine de la sculpture, encore peu perçu. Je peux dĂ©sormais sortir mes « fleurs imaginaires » du virtuel grâce aux imprimantes 3D qui les matĂ©rialisent en rĂ©sine.

Ces technologies d’impression 3D Ă©voluent très vite et Ă  terme nous pouvons imaginer qu’elles gĂ©nèreront des espaces uniques très complexes, tout en modifiant considĂ©rablement les coĂ»ts de production et de rĂ©alisation. Dernièrement, l’architecte et designer italien Marco Ferreri, a imprimĂ© grâce Ă  une technologie d’impression 3D et Ă  partir d’un matĂ©riaux composite constituĂ© de sable, une maison, intitulĂ©e «Casa tutta di un pezzo» (la maison d’un seul bloc). Nous pourrons donc très bientĂ´t construire non seulement des sculptures, du mobilier, des architectures de grande taille en couleur, mais peut-ĂŞtre mĂŞme avoir la possibilitĂ© d’imprimer une ville… Ces outils numĂ©riques ouvrent des possibilitĂ©s infinies.

Propos recueillis en juillet 2012

Les hommes de l’ombre en lumière

 

Sur-Natures
Participant du séminaire en pleine
création de lumière

© Mona Lisa

Au croisement du marketing et des arts, les visual merchandisers préparent l’efficacité commerciale des boutiques. Une équipe internationale d’une marque de luxe est venue se ressourcer à Paris durant 3 jours et quoi de plus logique en cette ville que de les baigner de lumière ?

Mona Lisa a crĂ©Ă© spĂ©cifiquement pour cette Ă©quipe une intervention en plusieurs sĂ©quences afin d’enrichir leur crĂ©ativitĂ© et leur pratique quotidienne.
Benchmark : une rencontre avec le régisseur lumière du spectacle «Pelleas et Mélisande » de Bob Wilson après une visite « impressionnante et émouvante » de l’opéra Bastille et de ses ateliers incomparables.
Découverte de l’exposition « Néon, Who’s afraid of red, yellow and blue ? » à la Maison Rouge, où l’équipe a aimé « le côté drôle, décalé, parfois osé des oeuvres ».
Rencontre avec l’artiste Nathalie Junod Ponsard et découverte de ses magnifiques installations lumières.
Expérimentations du travail de la lumière in situ, guidés par Nathalie Junod Ponsard. Chacun a créé ses propres installations lumière jouant avec les projecteurs, les filtres et le lieu et a apprécié le caractère « ludique et formateur » de cette séquence.
Conclusion du sĂ©minaire Ă  la Manufacture des Gobelins oĂą Nathalie Junod Ponsard nous a prĂ©sentĂ© une de ses toutes dernières oeuvres lumineuses “Etendues latĂ©rales” sur la façade d’entrĂ©e de la galerie des Gobelins.

Miguel
Etendues latérales

© Nathalie Junod Ponsard

Bilan du manager StĂ©phane S. : « Les feedbacks que j’ai partagĂ©s avec mon Ă©quipe ont Ă©tĂ© plus que positifs. Ils ont beaucoup aimĂ© cet ” instant crĂ©atif”. ComblĂ©s, ils sont repartis vers leurs diffĂ©rents pays avec de l’Ă©nergie et de la motivation. Et aussi je crois avec le sentiment que Paris est, et restera certes la VILLE LUMIERE, mais aussi le lieu oĂą tout est possible »

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Londres, Léonard, la créativité

Jeudi, 26 janvier 2012

 

Magnifique exposition Léonard de Vinci à Londres qui multiplie les « premières fois » : les 2 versions de la Vierge aux rochers (celle du Louvre et celle de la National Gallery) réunies, prêts exceptionnels des collections royales britanniques, présentation de 13 des 19 tableaux connus de Léonard de Vinci, exposition du Christ « Salvator Mundi » récemment attribué à Léonard…

 

Les tableaux et dessins présentés font la démonstration des nombreuses innovations que Léonard a apporté à l’histoire de la représentation et qui convergent toutes vers sa volonté d’être au plus près de la nature grâce à l’observation. Trois innovations y sont particulièrement bien illustrées :

-   le sfumato si présent dans le carton de Burlington –effet vaporeux qui permet de donner l’illusion d’un volume sur un dessin -,

-   le premier portrait réalisé de trois quart au lieu de profil avec le « Musicien »,

-   le « dessin filmique » : la capacité à multiplier les points de vue sur un objet afin d’en saisir l’essence comme ses innombrables esquisses l’attestent.

 

S’il est un dessin qui m’a marquée : un feuillet recto-verso d’esquisses synthétisant la conception, largement inspirée des représentations alors en vigueur, de Léonard sur le cerveau composé de 3 ventricules. Dans ses dessins, Léonard valorise au même niveau la mémoire (memoria), les capacités intellectuelles (cogitatio, estimatio) et la créativité (fantasia et imaginatio). Tout cela ne saurait fonctionner sans la perception (imprensiva) et le « senso commune », la capacité à relier et juger ses sensations.

 

Pas de création de valeur sans valeurs de création

Jeudi, 5 février 2009

Nous vivons une époque confuse et inédite, la chose est entendue. Un terminus conceptuel diront certains.

Cette mutation est engagée depuis quelque temps déjà, comme l’ont fait remarquer plusieurs dirigeants orateurs de la cité du commerce et de la consommation le 28 novembre dernier. Une consommation différente se fait ainsi jour requérant, de la part des entreprises, au delà du prix, plus de sens, plus d’esthétique, plus d’éthique. Mais comment réagir, alors même que la réflexion stratégique, les concepts de management et les méthodologies marketing éprouvés depuis des décennies touchent leur asymptote ?

L’acte de création repose sur des valeurs de remise en cause, d’imagination, de prise de risques et de singularité. Il est sous-tendu par des démarches, des savoir faire et des compétences qui peuvent aujourd’hui nous revitaliser.

Terminus : point de départ vers de nouveaux territoires ?
Bonne année de création !

Valérie Bobo & Pascale Ract

Comment articuler créativité individuelle et organisation ?

Stimuler la créativité dans l’entreprise (celle des fonctions créatives, mais aussi celle des autres fonctions !) pose des questions qui rapidement relèvent du casse-tête : comment faire une place au risque créatif dans une gestion maîtrisée ? Comment concilier des démarches rationnelles avec d’autres guidées plutôt par l’intuition ? Comment faire cohabiter la standardisation des méthodes avec des cheminements créatifs individuels forcément singuliers ?Amener les managers et les équipes à discerner quels leviers influencent les processus créatifs de chacun est un point de départ pour construire une organisation ad hoc qui s’appuie et encourage la créativité individuelle plutôt qu’elle ne la freine.Lire notre article dans la revue « Mode de recherche »
diffusée par l’Institut français de la mode en septembre 2008
Télécharger la revue complète mode de recherche n°10, 2008 :
« Management de la création »

Faire un brief : un savoir-faire essentiel à développer !

Nous l’entendons régulièrement : « il n’y a pas de bonne création sans un bon brief au démarrage ! » Ceci étant dit, beaucoup d’acteurs marketing et commerciaux restent démunis face à l’exercice, ne mesurant pas clairement ce que « bien briefer » veut dire…

Cadrer la création, donner un angle de vue, stimuler l’imagination, motiver les créatifs, fixer les contraintes… : le brief est un dosage subtil entre des ingrédients de diverses natures.

Voir notre programme de formation « faire un brief, évaluer une création »

Mona Lisa communique

« Manager des situations complexes », Pascale Auger, Ed Dunod, oct 2008
Un ouvrage riche de nombreux témoignages (dont celui de Mona Lisa) qui interroge les compétences à développer dans l’entreprise de demain. Lire le témoignage de Pascale Ract dans cet ouvrage

Consulter la fiche de présentation de l’ouvrage et son sommaire

L’instinct créateur ?

Mercredi, 23 avril 2008

L’acte de création a longtemps été mis à distance et regardé comme un geste d’exception, réservé à quelques « élus ». Aujourd’hui, du développement de logiciels en réseau à la mobilisation tout azimut de l’imagination du consommateur, chacun est engagé à valoriser ses ressources créatives et à les mettre à disposition de ses réseaux.

Cette évolution se retrouve aussi en art où de nouvelles logiques s’affichent, le spectateur étant de plus en plus souvent appelé par l’artiste à devenir acteur de l’œuvre.
Autre dimension de cette évolution : l’œuvre sort du seul musée ou de la galerie pour être présentée dans des situations diverses : nouveaux espaces (comme le 104), hôtels, galeries commerciales, campus, … et lieu de travail.

Partie prenante de ces développements, nous restons vigilantes sur deux points.
L’artiste apporte un regard et un questionnement : il est un passeur vers des approches nouvelles, pas un animateur qui fait sensation.

L’exigence artistique doit rester une préoccupation, au-delà de la seule dimension participative.

Valérie Bobo & Pascale Ract

Toiles de Mayenne : une odyssée où collaborateurs et artistes font oeuvre commune !

Pour la réunion annuelle avec les 80 conseillers de vente du réseau, le Président de Toiles de Mayenne avait ajouté deux objectifs à la présentation des bilans et perspectives de l’entreprise :
• amener ses collaborateurs à comprendre, de « l’intérieur », la nouvelle dynamique de conquête de marchés,
• les encourager à solliciter et questionner leur créativité, moteur de cette dynamique.
Ces deux objectifs ont été atteints en alternant, tout au long de la journée, création et réflexion.

Grégoire Denis, président de Toiles de Mayenne :

Après avoir moi-mĂŞme vĂ©cu un atelier d’analyse du processus crĂ©atif avec Mona Lisa, j’ai souhaitĂ© donner la possibilitĂ© Ă  nos conseillères de vente de mieux comprendre comment elles vivaient cet exercice. Leur quotidien consiste Ă  crĂ©er des dĂ©corations avec leurs clients et la crĂ©ativitĂ© est une des bases de leur mĂ©tier. Mona Lisa a conçu pour nous une intervention sur mesure, utile et apprĂ©ciĂ©e

Une journée rythmée avec 4 temps forts :Créer
Chaque participant crée sur le thème de l’odyssée, à partir de matériaux imposés (inspirés de l’activité textile de l’entreprise), sa composition personnelle. Représentations figuratives ou plus abstraites, baroques ou plutôt minimalistes, chaque proposition donne une vision singulière du thème.
Cet atelier permet à chacun de vivre, dans un cadre structuré par des contraintes de ressources et de temps, une expérience de création qui sollicite son processus créatif individuel.

Mettre en scène Une fois terminées, les créations individuelles sont confiées à des artistes chargées, avec la sensibilité qui est la leur, de les assembler en une unique tenture qui dégage une vision commune et forte. Une carte se dessine, amenant le regard à progresser d’un univers terrien aux couleurs chaudes vers un univers marin plus froid et plus ouvert…

Décrypter, comprendre et progresser Dans le même temps, les collaborateurs, à partir de l’expérience vécue, se penchent sur la notion de processus créatif : ils en explorent les fondements et la façon dont ceux-ci se traduisent pour eux. Chacun identifie les moments-clés de son processus créatif lors de l’atelier et réfléchit, à l’aide de nos outils, à ce qui le stimule et ce qui le bloque. Les échanges au sein de petits groupes, permettent de mesurer à quel point chacun a un fonctionnement qui lui est propre.

Rideau ! En fin d’après-midi, tous les collaborateurs découvrent la tenture installée et … comprennent l’importance de cette phase d’assemblage : elle donne une cohérence à un ensemble qui met en valeur chaque contribution individuelle.

 

Le 104, rue d’Aubervilliers : un projet qui bouscule et exploite les frontières entre l’art et le public

Cet établissement artistique, encore en travaux, devrait ouvrir ses portes à l’automne prochain, à Paris dans le 19e arrondissement. Il va, sur une superficie de 36000 m2, rassembler de multiples acteurs et accueillir des publics divers. Sa vocation ? Bousculer les frontières entre tous les arts et tous les publics ; être un lieu où les échanges entre artistes et visiteurs impulsent une expression artistique nouvelle.

Toutes les formes d’art y seront présentes (mode, design, cirque, danse, cinéma, arts plastiques, arts numériques…). Des artistes venus du monde entier y seront accueillis en résidence, le temps d’un projet ; des manifestations régulières permettront au public de découvrir ce travail. Mais, un cran plus loin dans la logique de décloisonnement et d’échanges, le lieu proposera également des espaces événementiels (possibilité d’y organiser des salons, des showrooms temporaires et des séminaires) et accueillera une pépinière d’entreprise avec pour vocation d’inventer de nouvelles dynamiques entre le champ artistique et le monde économique.

Avant l’ouverture, une première vague d’artistes « hors les murs » est associée au lieu.

Nous avons particulièrement aimé :

  • Alain Bernardini, qui tente de proposer une autre reprĂ©sentation du monde du travail en introduisant le dĂ©lirant et l’insolite dans le quotidien des lieux de production. Une sorte de dĂ©fi aux clichĂ©s sur l’entreprise ou l’usine, et un jeu paradoxal avec les transgressions puisqu’il ne peut se faire sans l’aval des patrons.
  • Delavillette est une structure de conception Ĺ“uvrant dans le domaine de l’alimentation, Ă  travers le design, la recherche et la pĂ©dagogie. Guilhem ChĂ©ron dirige cette activitĂ© en collaborant avec des professionnels de l’industrie, du secteur de la recherche, et des milieux Ă©ducatifs et culturels. AssociĂ©e avec Alexandco (rĂ©seau de spĂ©cialistes indĂ©pendants (designer, scĂ©nographe, architecte d’intĂ©rieur, ingĂ©nieur…), il propose 5 recettes de promenades culinaires autour du 104 pour rĂ©cupĂ©rer les ingrĂ©dients nĂ©cessaires Ă  la prĂ©paration d’une recette inspirĂ©e du folklore local, esquisse d’un folklore plus global : Couscous manga ou gratin du 19e se construisent ainsi au fil d’un shopping promenade et se dĂ©gustent en Ă©cho Ă  ces souvenirs. Des modes d’emploi interactifs de mise en table de ces recettes sont proposĂ©s, toujours en rĂ©fĂ©rence aux ressources disponibles et expĂ©riences dans le quartier.

Mona Lisa communique

Palio Création, une nouvelle place qui signale et décrypte initiatives, lieux et tendances de création,
interviewe Valérie Bobo - Accéder au site Palio CréationMona Lisa citée dans Le Monde Economique, le 1er avril - Lire le PDF
 

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Risquer, pour réussir.

Lundi, 17 décembre 2007
Le musée Guggenheim de Bilbao a dix ans : une date anniversaire pour revenir sur une expérience audacieuse qui est à nos yeux exemplaire en matière de créativité et d’innovation.
Rappelons le, le succès de Bilbao (en 10 ans, 45000 emplois directs créés, un taux de chômage passé de 25 % à 4 %, 1 million de visiteurs annuels) c’est avant tout une immense prise de risque partagée entre plusieurs acteurs : un risque politique et économique pour la région Basque et la ville de Bilbao, un risque d’image et de finances pour la fondation Guggenheim et un risque créatif sans précédent pour Frank Gehry son architecte.
Un séminaire que nous y animions pour l’un de nos clients, entreprise de création, nous a
donné l’occasion d’analyser cette aventure, de décrypter le fonctionnement créatif de Frank Gehry et d’approfondir ces enseignements en créant.
Que retenons nous de ce succès éclatant ? avant tout que le succès est à la hauteur de la prise de risque.Bref, de belles prises de risques en 2008, voici ce que nous vous souhaitons !

Valérie Bobo & Pascale Ract

Frank Gehry sous les spots de Mona Lisa : un fonctionnement créatif riche d’enseignements

En 2005, le cinéaste Sydney Pollack, ami de Frank Gehry réalisait le film « Esquisses de Frank Gehry », regard percutant d’un créateur sur le processus créatif d’un autre créateur.
Ce film nous permet de mesurer à quel point la compréhension fine du processus créatif d’un créateur est un levier précieux pour manager la création dans une organisation. Car un créateur ne fonctionne pas en vase clos : il se débat souvent entre l’affirmation de sa singularité, son besoin de reconnaissance et l’obligation de résultat qui sous-tend son travail.Que retenir de son mode de fonctionnement ?

L’intelligence sensorielle au cœur du projet

L’intelligence de la main
Les esquisses d’un projet de Frank Gehry montrent déjà l’essentiel : en quelques gestes le projet existe, en quelques traits le projet prend son sens.
Mais l’essentiel n’est encore rien, sans la somme énorme de travail, de ténacité et de courage du créateur et de tous ceux qui l’accompagnent pour aller, au-delà du rêve, vers la réalité.

 

Un prototypage rapide et détaché des contraintes techniques
Le travail de la maquette est géré de façon circulaire : plusieurs maquettes d’échelles différentes sont menées de front, permettant de « cerner » parallèlement des difficultés de nature très diverse. Impliquant la créativité de multiples collaborateurs, il est le maillon essentiel entre le rêve et la réalité. Cela permet de résoudre progressivement toutes les difficultés posées par le rêve quand il s’agit de le matérialiser.

Des outils au service de la créativité
Dans l’équipe de Frank Gehry, la créativité n’est pas le champ réservé au créateur. Pour l’accompagner dans son travail, des outils informatiques inédits ont été conçus par son équipe, permettant de concilier :

  • le besoin des clients : se reprĂ©senter facilement ce qui est proposĂ© ;
  • celui des collaborateurs (des plans d’exĂ©cutions prĂ©cis Ă  des stades donnĂ©s de l’avancement du projet) ;
  • le besoin de libertĂ© du crĂ©ateur de pouvoir remettre en cause des pans entiers du projet jusqu’à un stade avancĂ©.

Les émotions, énergie de la création
Frank Gehry sait tout au long du film nous faire partager le rapport intense qu’il entretient avec la peur (peur du vide, peur de ne pas tomber « juste ») et la colère (haine de l’obstacle, hargne, acharnement à convaincre…). L’entourage vit également au rythme de ces émotions qui sont, comme chez tous les créateurs, très personnelles. Le rôle de ce dernier devient essentiel : reconnaître, accompagner, soutenir, sans subir.

L’inspiration : bouger, au-delà de ses frontières, et se réapproprier
Frank Gehry se nourrit d’art, d’œuvres, d’échanges avec des artistes.
La peinture lui enseigne l’art de la composition. La fréquentation des artistes, à une époque où les architectes se vivaient en général plus comme des ingénieurs, lui a donné le goût de la liberté de rêver.

Comprendre les ressources singulières d’un créateur et ce dont il a besoin pour créer : un point crucial pour manager sa création en pensant l’organisation comme un support plutôt que comme un moule.

A Bilbao, avec son équipe : une étape pour aller plus loin dans la performance créative.

 

Le management de la création est un territoire singulier pour lequel les modèles sont rares.

Dans une entreprise de création, la créativité n’est pas que l’affaire des fonctions créatives. Pour ceux qui les encadrent, il s’agit d’accompagner un processus complexe qui, pour sa part, consiste à jouer avec, et parfois transgresser, le cadre.

Quelle forme donner à cette collaboration très particulière entre créatifs et managers ? Comment s’y répartissent les rôles ? les responsabilités ? les prises de risques ?
Comment comprendre ce qui est en jeu dans un processus créatif ?
Pour cela, rien de tel que de vivre cette expérience de création soi-même… pour être ensuite en mesure de regarder, de discerner, de comprendre et de décider de l’opportunité d’intervenir ou pas dans le processus créatif d’un collaborateur.

Aborder le sujet de la créativité en expérimentant un acte de création est notre passion et le cœur de notre méthodologie. Pour chaque individu, il s’agit de :

  • comprendre son processus crĂ©atif Ă  l’aide d’outils adaptĂ©s ;
  • en distinguer les moteurs et les freins ;
  • identifier et jouer avec ses leviers d’action.

Cette méthodologie est prolongée par un travail au niveau de l’organisation :

  • analyser les processus crĂ©atifs d’une organisation en se penchant sur ceux de ses crĂ©ateurs ;
  • rĂ©flĂ©chir, Ă  partir de lĂ , aux interactions, celles qui stimulent la crĂ©ation, celles qui peuvent la bloquer ;
  • travailler avec les managers Ă  la mise en place d’un rĂ©fĂ©rentiel qui structure toute l’organisation autour des valeurs portĂ©es par la crĂ©ation.

Un séminaire dans un lieu comme Bilbao a, en démarrage de projet, un effet catalyseur ; le sujet est abordé en 3 dimensions : par les sens, les émotions et la raison.

 

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Penser avec les sens, ressentir avec l’esprit

Jeudi, 11 octobre 2007
   
Bientôt 5 ans à créer, imaginer, développer, construire avec vous.
BientĂ´t 5 ans Ă  partager rĂ©flexions et Ă©motions, intuitions et actions pour vous aider Ă  stimuler la crĂ©ativitĂ©, favoriser l’innovation, catalyser le changement, affirmer votre identitĂ©. Avec, Ă  chaque fois, notre passion de la crĂ©ation et de l’art pour conduire ces projets.« Penser avec ses sens, ressentir avec son esprit » est le fil directeur de la biennale d’art contemporain de Venise que nous venons de visiter. Un sujet qui nous touche de près et qui constitue le coup d’envoi de cette première newsletter.Bonne lecture !ValĂ©rie Bobo et Pascale Ract

« Penser avec les sens, ressentir avec l’esprit, l’art aujourd’hui »

Biennale de Venise 2007

 
La dichotomie classique entre le corps et l’esprit serait-elle enfin dĂ©passĂ©e ?
Si l’art l’a souvent illustré, les chercheurs en neurosciences semblent aujourd’hui le démontrer, mettant en évidence les liens multiples qui existent entre cognition, perception, émotions, mémoire.
La 52e biennale d’art contemporain -à Venise jusqu’au 21 novembre 2007- sur le thème « penser avec les sens, ressentir avec l’esprit, l’art aujourd’hui », est l’occasion de découvrir la façon dont les artistes contemporains se sont emparés du sujet.Face à la multiplication des lieux d’exposition, nous nous sommes focalisées sur les incontournables « Arsenal » et « Giardini » et avons aussi exploré quelques « événements collatéraux » -selon les termes du commissaire- répartis dans Venise.

Tonalité générale : A l’Arsenal, lieu magique, nous sommes saisies par les visions de cataclysme et de violence des artistes : avion qui chute, zones de conflits, soldats, tour qui s’écroulent, portes de prison… Les artistes ne cessent de nous renvoyer des images brutales d’un monde en proie à la pauvreté et la guerre. Le plus souvent, il s’agit de dénoncer et de faire réfléchir. L’expression de l’artiste, parfois totalement éloignée de l’expression sensible, peut nous laisser songeur : on en vient à se demander ce que ces oeuvres apportent de plus, ou de différent, qu’un article de presse ou un essai de philosophie ?
Cependant, quelques belles surprises Ă©maillent ce parcours.

Les sens fertiles
El Anatsuy -artiste ghanéen qui vit au Niger- nous impressionne avec ses gigantesques tissus aux mailles (ou cellules) composées de cannettes et capsules métalliques repliées. Ancré à la fois dans une tradition artisanale et dans l’art contemporain africain du recyclage, ce travail nous entraîne dans un voyage sensoriel où la question du sens varie avec l’échelle : matériau industrialisé, répétition du geste, idée du cycle, décomposition et recomposition…

La création, ultime recours pour dépasser l’émotion ?
L’exposition de Sophie Calle – artiste qui représente la France - est captivante. L’artiste a reçu un mail de rupture se concluant par « prenez soin de vous ». Sophie Calle a alors demandé à 107 femmes de réagir à ce mail à travers le prisme de leur métier. L’exposition est constituée des 107 réponses de ces femmes –toutes photographiées par Sophie Calle-, réponses instinctives, rationnelles, humoristiques, empathiques, analytiques, elles permettent de dépasser l’émotion en explorant le sens de ce mail.

Formes, matières, textures affirmées avec force
Jan Fabre, artiste flamand, donne une réponse presque littérale à la question posée par Robert Storr : dessins d’hémisphères cérébraux, marbres en circonvolution, mise en scène de dialogues de l’artiste avec des spécialistes en neurologie…Au delà de ces travaux de circonstance, on retrouve le goût de l’artiste pour la pluridisciplinarité, à enchaîner divers media autour d’un thème.
Comme d’habitude, ce qui est présenté est très fort : installations minutieuses et performance technique se manifestent dans ses œuvres toujours formellement abouties et qui emmènent dans de multiples univers.

L’intelligence sensible de la main qui crée
Avec une grande économie de moyens, l’artiste colombien Oscar Munoz nous entraîne dans la virtuosité du mouvement d’une main qui dessine… Des visages peints sur un sol brûlant s’effacent aussi vite qu’une main les trace pour un mémorial. Ephémère du visage tracé, pérennité du mémorial, qualité et sensibilité du geste, autant d’éléments qui rendent la projection simultanée des 5 films particulièrement touchante.

Les sens au cœur de la raison
Le Pavillon mexicain est un exemple abouti de toute une vague numérique, interactive de plus en plus présente au sein de l’art contemporain. Rafael Lozano-Hemmer a réalisé des installations interactives et ludiques au croisement de l’architecture et de la performance. Il détourne les technologies de surveillance, s’approprie des technologies au service de la démultiplication sensorielle. Son installation de battements cardiaques –autant d’ampoules dont le tempo de clignotement se cale sur le rythme cardiaque de chaque visiteur présent- permet d’aller au cœur de l’émotion en laissant deviner la présence humaine au milieu de la technologie.

Cabinet de curiosité ou sentiment de la durée ?
Notre parcours s’achève en retrouvant El Anatsuy sur la façade du palazzo Fortuny. Heureuse introduction de l’exposition « Artempo » où des œuvres du passé et des œuvres contemporaines dialoguent dans un temps qui a perdu toute linéarité. Chaque salle est une fête qui fait alterner ascèse et raffinement : sélection d’œuvres magnifiques, dialogues entre les oeuvres inattendus, lieu au charme fascinant et chargé de l’histoire de Mariano Fortuny, créateur aux mille facettes (1871-1949) qui après avoir révolutionné l’éclairage des théâtres s’est imposé en Europe grâce à des inventions textiles.
Il n’est évidemment plus question de simple curiosité, mais d’un sentiment fort et durable : celui de la jouissance. Au bout du compte, « penser avec les sens, ressentir avec l’esprit » : ne serait-ce pas tout simplement une définition de l’art ?
www.labiennale.org

Les salariés de Leclerc innovent grâce à l’art contemporain

 

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À l’occasion de son emménagement dans son nouveau siège social à Ivry-sur-Seine (94), la Société SIPLEC - entité de négoce international du Mouvement E.Leclerc - a souhaité fédérer ses salariés autour d’un projet collectif à dimension artistique. Son objectif était de favoriser le décloisonnement des services mais aussi de matérialiser les valeurs et l’identité collectives.
Pilote du projet, Mona Lisa a proposé une démarche qui allie travail en profondeur avec tous les salariés et exigence artistique.

Le projet s’est déroulé sur plus d’un an
et a enchaîné :
- conception collective d’un cahier des charges
- présélection d’artistes par Mona Lisa
- vote de l’ensemble des salariés sur les projets
- réalisation de l’œuvre d’art.

Une œuvre qui oxygène l’entreprise

L’oeuvre choisie a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e par StĂ©phane Calais, artiste plasticien reconnu. Les dirigeants et les salariĂ©s de SIPLEC retirent une grande fiertĂ© d’avoir osĂ© une telle rĂ©alisation.
Non seulement les objectifs initiaux ont été largement atteints, mais les salariés ont aussi éprouvé un grand plaisir à plonger dans un univers éloigné de leur quotidien, les enrichissant et aiguisant leur curiosité.Qu’en a pensé Patrick Rebuffie, Directeur de la Siplec ?
« L’empathie de l’équipe de Mona Lisa vis-Ă -vis de notre projet lui a permis de ressentir prĂ©cisĂ©ment oĂą nous voulions aller mĂŞme lorsque nous n’étions pas capables de le prĂ©ciser clairement. Son Ă©coute et sa rĂ©activitĂ© permanentes tout au long de notre projet (qui a durĂ© plus d’un an) ont permis de construire une Ĺ“uvre originale et durable. Nous avons aussi particulièrement apprĂ©ciĂ© la prĂ©occupation de l’équipe de Mona Lisa Ă  ce que nous ne cĂ©dions jamais sur notre ambition et notre exigence initiales.
 

 

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